" Vivre en poésie, ce n'est pas renoncer ; c'est se garder à la lisière de l'apparent et du réel, sachant qu'on ne pourra jamais réconcilier, ni circonscrire.
" ~ Andrée Chedid
mercredi 22 juillet 2015
égarement
Les mots s’égarent dans les bois sous les arbres
loin
l’or s’accroche aux branches lumière pure ossements
le silence flamboie entre les feuilles
bruissement
le ciel là-haut inaccessible le ciel si bleu par-dessus les branches
4 commentaires:
François
a dit…
Cet égarement de la terre jusqu'au ciel qui nous fait évanescents
Rien de subtil, rien de vibrant, rien de créatif sans égarements. Qui ne sait se perdre ou se l'autoriser marche sur les autoroutes de la banalité. Les chemins de travers donnent naissance aux plus beaux des chants, aux plus beau poème, comme tu le fais ici. Amitiés.
4 commentaires:
Cet égarement de la terre jusqu'au ciel qui nous fait évanescents
"égarement
sous les arbres
inaccessible bruissement
des ossements"
Merci de cet instant d'égarement!
Rien de subtil, rien de vibrant, rien de créatif sans égarements. Qui ne sait se perdre ou se l'autoriser marche sur les autoroutes de la banalité.
Les chemins de travers donnent naissance aux plus beaux des chants, aux plus beau poème, comme tu le fais ici.
Amitiés.
Roger
@ Vous ... avec vos mots
jusqu'au ciel
sous les arbres
des ossements
naissance aux plus beaux des chants
Amitiés à vous trois
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