" Vivre en poésie, ce n'est pas renoncer ; c'est se garder à la lisière de l'apparent et du réel, sachant qu'on ne pourra jamais réconcilier, ni circonscrire.
" ~ Andrée Chedid
dimanche 3 mars 2019
hier
Doux parfum d’errance saveur de cet instant sauvage
une cicatrice ancienne griffe le cœur
en résonance intime
hier une blessure
ouverte que la pluie cautérise
4 commentaires:
Anonyme
a dit…
Le chant doux de la pluie qui lave et ravive les coeurs.
Nos cicatrices nous honorent puisque nous n'en sommes pas morts,tout à fait. Le subtil fait vivre, la beauté aussi. Je retrouve la trace des deux dans tes gestes, lorsque tu écris à la nuit. Je t'embrasse très fort. Roger
"Ô bruit doux de la pluie Par terre et sur les toits ! Pour un cœur qui s'ennuie Ô le chant de la pluie ! Il pleure sans raison Dans ce cœur qui écœure. Quoi ! nulle trahison ? Ce deuil est sans raison."
@ LE CHEMIN DES GRANDS JARDINS ...
"Une croûte assez laide est sur la cicatrice. Jeanne l'arrache, et saigne, et c'est là son caprice ; Elle arrive, montrant son doigt presque en lambeau. - J'ai, me dit-elle, ôté la peau de mon bobo. - Je la gronde, elle pleure, et, la voyant en larmes, Je deviens plat. - Faisons la paix, je rends les armes, Jeanne, à condition que tu me souriras. - Alors la douce enfant s'est jetée en mes bras, Et m'a dit, de son air indulgent et suprême : - Je ne me ferai plus de mal, puisque je t'aime, - Et nous voilà contents, en ce tendre abandon, Elle de ma clémence et moi de son pardon."
4 commentaires:
Le chant doux de la pluie qui lave et ravive les coeurs.
Nos cicatrices nous honorent puisque nous n'en sommes pas morts,tout à fait.
Le subtil fait vivre, la beauté aussi. Je retrouve la trace des deux dans tes gestes, lorsque tu écris à la nuit.
Je t'embrasse très fort.
Roger
@ Anonyme...
"Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s'ennuie
Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui écœure.
Quoi ! nulle trahison ?
Ce deuil est sans raison."
@ LE CHEMIN DES GRANDS JARDINS ...
"Une croûte assez laide est sur la cicatrice.
Jeanne l'arrache, et saigne, et c'est là son caprice ;
Elle arrive, montrant son doigt presque en lambeau.
- J'ai, me dit-elle, ôté la peau de mon bobo. -
Je la gronde, elle pleure, et, la voyant en larmes,
Je deviens plat. - Faisons la paix, je rends les armes,
Jeanne, à condition que tu me souriras. -
Alors la douce enfant s'est jetée en mes bras,
Et m'a dit, de son air indulgent et suprême :
- Je ne me ferai plus de mal, puisque je t'aime, -
Et nous voilà contents, en ce tendre abandon,
Elle de ma clémence et moi de son pardon."
Victor Hugo
merci cher Roger
une embrasse vers toi
Vous allez aimer j'en suis sûr
https://www.youtube.com/watch?v=vBASP7O1hfA
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