Le vent souffle, cœur en déroute. Les fleurs et les cailloux saignent les âmes absentes. Caresse du vent au plus loin de l’instant. Les mots font l’histoire, ils tordent les feuilles, broient les fleurs, les fruits et les branches.
Sous le sable le secret grandit. La vie passe. La mer est loin, et de ses doigts file le jour, défie la nuit. Le ciel glousse et prend les hommes. Cheval fou sur le rivage.
La mort n’est pas loin, le cœur est perdu. Le vent souffle. Nuit d’ivresse et de caresses nues, perdues. Fruits défendus, au bord du monde le ciel pleure. La nuit attend, la nuit entend le cœur qui cogne.
« Tu n’en reviendras pas toi qui courais les filles
Jeune homme dont j’ai vu battre le cœur à nu »*
* Aragon
4 commentaires:
pas capable de commenter
Brigitte,
est-ce toujours nécessaire de commenter ?
Merci pour tout, j'espère que vous allez bien, ou mieux.
:-)
Les fous de guerre sont la plupart du temps de grands malades que nous laissons s'installer dans leur pouvoir meurtrier.
OUI !
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