À ciel ouvert
chemin de paille et de vent
les hautes tours d’occident
tête sur les épaules
le temps passé
un signe un chant lointain
sur l’herbe rase
souvenirs d’enfance
cheval fou
et larmes aux cœurs
sur les genoux les griffes du temps
une peur tremblée
les yeux noyés
un peu de sel
la mer chantonne
un air du large
sommeil du sable
et rêve ancien d’un cheval fou
l’enfant respire
son cœur bat
il tire le fil sans rupture
brode la vie cœur chiffonné
dans la poitrine
silence des signes
humeurs maussades
le temps châtie les âmes grises
sans mots sans vie
le fil s’effile
le ciel ouvre les hautes tours
de l’occident
5 commentaires:
Les hautes tours,
la grande porte,
d'orient et d'occident,
Kiew, Odessa,
les cosaques zaporogues.
Un grand bonjour et un joyeux printemps, poussins dans leur coquille.
https://www.youtube.com/watch?v=RRUD-Y_ols0
je vais me contenter de ressentir et d'aimer le poème et le commentaire de Michel... mon cerveau se déplie en douceur
@ michel ...
Merci Michel pour ces notes joyeuses
en ce monde si dur et si cruel ... et pourtant si beau quand il le veut.
@ Brigetoun ...
"mon cerveau se déplie en douceur"
comme l'image est belle, merci pour cette douceur ;-)
Doux enfant dans le temps, tu verras la ligne dessinée entre le bien et le mal.
Merci Maria très bel écrit.
Bien à vous.
Merci à vous pour ce beau commentaire :-)
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