Au bord du soleil
le printemps ouvre sa fleur
rêvons c’est l’heure
Bouquet en marge
la fleur coupée cherche l’eau
au cœur de l’ombre
Le temps est passé
en marge l’ombre claire
d’un cruel délice
Espoir d’avenir
vie belle et rebelle
honte déposée
Mémoire courte
une petite chose
à la joue meurtrie
La honte est bue
c’est l’heure du grand départ
pour l’éternité
Témoin silencieux
complice au sol posé
sur l’herbe verte
La main est ferme
les questions sans réponses
les mots imagés
Tout recommence
dans la nuit et dans le jour
voiles dans le vent
Au soleil joyeux
la brise est un bouquet
un rêve cruel










3 commentaires:
fraîcheur des dessins, fraîcheur lucide des haïkus
J'aime la légèreté du dessin et l'acuité des mots.
bien à vous Maria.
@ Brigetoun et Anonyme ...
MERCI !!!
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