Cœur bouleversé sur la rive
passe un rêve au coin des yeux
l’âme des saisons
les oiseaux sont au ciel
et volent avec le vent
dans la main du temps
l’été déploie ses bras
aux grands orages
aux grands tourments
nuages noirs
rouleaux des vagues
le cœur en croix
d’une colombe foudroyée
silence des rives
la nuit immense
les oiseaux pleurent le regard sec
nuée d’étoiles au coin des yeux
demain
le jour du sacrifice

1 commentaire:
mais ces jours où on désirerait presque l'orage (enfin on préfèrerait l'image d'une douce pluie à cet effroi)
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