Forêts anciennes, disparues, bouleversées et châtiées, faune ébranlée, mortifiée. Forêts anciennes dépouillées. Faune exilée.
Le vent, les saisons comme un souffle égaré. Petit peuple sacrifié. Peaux déchirées, os broyés. Petit faon opprimé.
Rêve, et songes d’une nuit d’été, bouche ouverte, yeux enflés. Herbes fraiches et pierres sèches, sous la paille luit l’étoile d’un temps passé.
Souvenirs des îles désertes et vierges. Ange déchu et faune perdue. Cœurs de pierre, âmes tranchées. Silence des larmes.
Ici, ailleurs, forêts perdues. Les jours tremblent. La pierre roule, tombeau ouvert. Le ciel, enfin.


3 commentaires:
tremble sans savoir vraiment pourquoi
Le ciel enfin
à portée de main
du bleu pour demain
@ Brigetoun ...
parce que tout est tremblement :-)
@ estourelle ...
Le ciel bleu
à deux mains
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