Fuite du temps, l’oiseau vole hors de l’écran. Le soleil pointe, sa plume au vent. Château des larmes, l’avenir boucle les cœurs ardents. Et sur la route une démesure, un excédent, un coup de pied au grand secret. Comment se taire ? Comment oser le sablier ? Caresses urgentes sur la joue, l’épaule ronde, et sur la lèvre petit rond rouge.
Les mots insistent, ils chantent beau. Douce musique, temps des soupirs, le cœur désire l’instant secret. Passe le temps, sa boucle blonde, ses yeux d’enfant, son corps si tendre de jeune amant.
Cerise en bouche, secret des ans, le jour pointe son œil rond, paupière fardée, cernes sous le pied, son poids d’absences dans le panier.

4 commentaires:
prose poétique belle et douce comme le dessin
les mots chantent beau oui
Et vivaldi est si beau!
Merci Maria pour cette douceur.
Bien à vous.
@ Brigetoun ...
merci beaucoup Brigitte
@ Estourelle ...
n'est-ce pas ?
un repos pour l'âme
@ Anonyme ...
"la douceur charme l'âme"
bien à vous cher Anonyme
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