Étranges sont les mots
quand la parole s’éteint
l’étoile ne luit plus comme un brin de paille
dans l’étable où l’espoir s’est fané un matin
le temps court à perdre haleine sur le fil ténu
l’air est silencieux ses pas sont de velours
sa bouche est une blessure de paroles obscures
cœurs biaisés dans les branches muettes
des feuilles déchiquetées aux nervures si pures
mots perdus
silence nu

4 commentaires:
en resterai à
j'aime
et à l'écoute
incapable de commenter, mots perdus, juste sentir
et cela suffit ... merci beaucoup Brigitte.
Quand tout s'agite et que les mots ne veulent plus rien dire, la pensée se perd en cette beauté fragile de la feuille, "nervures si pures " et silencieuses.
C'est très beau Maria.
Bien à vous.
Merci à vous.
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