Encore la nuit posée sur le rocher. Hier, génération en prière, le monde absent, la tombe ouverte. Les pauvres toujours au combat, le noir les ronge. Tout recommence, l’ombre s’étire, il n’y a plus rien. Chaque nuit est une angoisse, le désir d’en finir est proche. Le jour est loin. Le poids des ans, et sur l’épaule brûle le temps.
Serments obscurs dans l’eau de source. La nuit est longue et sans espoir. Chaque seconde les pleurs abondent. Le cœur en croix, l’étoile errante, il y a de l’eau au bord du monde.

2 commentaires:
"Le poids des ans, et sur l’épaule brûle le temps." oui
Oh, Ma Maria ...
Tu me touches là, en plein coeur ...<3
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