Ombre des rives
à l’aube bâillonnée
une imprudence
belle de pourpre
au cœur tremblant
à l’œil absent
à l’écart du miroir
encore les heures
les jours de deuil
les sacrifices
paroles du ciel
clouées aux branches
le temps s’écoule
sang de bonté
et de fertilité
sous la menace
le corps bascule
le soleil pleure
des larmes ocre
sagesse des cœurs
cloués dans l’ombre

2 commentaires:
"jours de deuil...
le temps.. sang de bonté et de fertilité...
le soleil pleure des larmes ocre.."
l'ambivalence de la vie
et oui ! comme le disait Sarah Bernhardt :
"La vie vaut la peine qu'on y entre sérieusement, mais gaiement."
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