Il y a une marge pour la pensée et l’espoir, la liberté. Une aventure écrite de l’autre côté de cette ligne rouge et verticale. De l’autre côté du mur où le monde est en friche. Il y a tout le reste, et ce rien qui inonde les rives du désir.
Le temps est au cœur de l’ouvrage, il ouvre les fenêtres et dégage l’espace. L’air appelle le calme et la douceur, le silence des heures et tout ce qui reste de ce monde à l’envers. Des éclats, des couleurs, cette flamme qui vit au plus profond de nous.
Au bord de la nuit des ailes se déplient, elles cherchent des voies ouvertes, des issues vers un monde meilleur et coloré. Laisser là la violence, le sang et la fureur, emporter ses blessures pour en faire sa force. Un cœur bat, petit rayon de paille dans l’étable.
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" Ah ! quand refleuriront les roses de septembre ! "

2 commentaires:
fragile et indispensable petit rayon
petit rayon qu'il nous faut soigner, et entretenir pour qu'il ne meurt pas.
merci brigitte pour vos mots et votre présence
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