Il ne reste rien
plus de férocité - ni cris
ni traitrises
seule la mort en abandon
au confluent des rives
pluie de rires
torrent de miel
beauté tremblante
sur l’étang
absences - pliures du ciel
sans retour - sans entente
glissade sur le sable
là où l’écume frappe les âmes
écoute la vague
les maux se taisent
dans les couloirs du sable fin
tout est si grand
et si intense
rouge est le cœur
fleur de chagrin
une voix lointaine
celle de l’enfance
le vent caresse les âmes tristes
fil d’Ariane
le jour revient

2 commentaires:
j'écoute, et je guette le jour
... et le jour s'allonge, s'allonge ...
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