« On ne vient pas à bout des paysages »,
de ces grandes étoffes brodées de terre et de ciel,
d’humus et de
feuilles, de roche et de sable, linceuls
d’eau que les oiseaux cousent
et recousent de leur vol.
On ne vient pas à bout de cet émerveillement,
de cet état de rêverie que procure un paysage.




4 commentaires:
et les vôtres sont ouverts, différents subtilement et beaux
Merci Brigitte pour votre présence.
Heureusement qu'on n'en vient pas à bout
les paysages nous enchantent les tiens aussi
poussent notre regard toujours plus loin
Je me demandais en te lisant, Ma Maria si les paysages venaient à bout de nous ?
Enregistrer un commentaire