sous nos pieds
la terre
le vent tourne
l’eau
fait des flaques
la source chante
bois – vallons
rochers des certitudes
la mort attend
la vie
dans un souffle
la vieillesse brisée

2 commentaires:
où tourne
l’eau à son parlement :
"ces bois, ces rochers, ces vallons,
on lit ces mots"° :
" la mort attend"
° extrait du livret d'Orphée et Eurydice, opéra de Glûck, librettiste Ranieri de Cazalbigi, traduit par Pierre-Louis Molines
dans le silence parfois
une vie se dit se murmure
dans des signes des creux
dans l'eau et le vent
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