mercredi 4 décembre 2013

la mer gorgée







Des mots de glaise lui collent aux mains
labyrinthe cannibale arc-bouté sur la fleur
bleue          mer pleine gorgée de cent 
               chagrins 

cœur d’ardoise 
la peau se froisse et bruisse 
dans l’écume le sang bouillonne 
la vie       ses cris




6 commentaires:

François a dit…

La mer parfois,
on ne sait si elle pleure ou elle rit
toujours elle recommence sa vie infinie
"O récompense après une pensée
Qu'un long regard sur le calme des dieux!"

Merciel a dit…

Chère Maria, merci …
Oui, la vie est aussi une grande blessure, et la quête commence souvent par la blessure. Par rapport à la douleur de la terre, des animaux, des hommes et des femmes dans l’histoire présente et passée, nos chagrins sont petite chose. Dieu est Grand et Juste. Il est aussi le Grand Consolateur tout près de chacun. Si je l’appelle de tout mon cœur et de toute mon âme, je sens l’humilité profonde et la simplicité de l’enfant prendre place de plus en plus en moi. Je Le remercie, je reste près de Lui. J’apprends que l’humilité telle une caresse très douce reçoit écoute : alors le sourire arc-en-ciel vient prendre sa place en se faisant porteur de paix et de liberté dans l’Amour retrouvé … Il est … dans chaque souffle … Il nous aime.

Patrick Lucas a dit…

la peau se plisse
se lisse au fil des ans
et le coeur s'ardoise
dans le froid
dans la nuit

Gérard Méry a dit…

La mer aimante ou assassine

mémoire du silence a dit…

@ François ...
et c'est bien ce mystère qui nous la fait tant l'aimer....
;-)



@ Merciel ...

Votre passion toujours me sidère...
merci Merciel
;-)



@ Patrick Lucas ...

merci pour ce bel écho
cette belle résonance
;-)



@ Gérard Méry ...

l'un ne va pas sans l'autre
n'est-ce pas ?
;-)



>>>>> @ vous tous merci tout grand... amitié
;-) ... ::: ;-)

arlettart a dit…

En retard ...
Mots sur pilotis au dessus des miasmes , quand gronde la tempête noire