" Vivre en poésie, ce n'est pas renoncer ; c'est se garder à la lisière de l'apparent et du réel, sachant qu'on ne pourra jamais réconcilier, ni circonscrire.
" ~ Andrée Chedid
samedi 20 décembre 2014
trace ancienne retrouvée
Il est revenu par la route sang tourné dans la bouche
il revient de loin et d’ailleurs poussière des neiges et des orages il voudrait lui parler
trace ancienne retrouvée venue du fond d’une mer naufragée colliers de mots dans la gorge noyée
La limite de ces voyages qui emportent si loin, c'est que ceux qui en reviennent ont suivi des traces inconnues des êtres qu'ils ont laissés. Il se fait comme une frontière entre eux et leurs anciennes connaissances, leurs amours défuntes... Comme s'il devenait presque impossible de se reconnaître...? Pardon : j'oublie de dire que j'ai beaucoup aimé ce poème, pour l'humeur, l'état d'âme du voyageur, les besoins de ses blessures... Jolie plume !
3 commentaires:
La limite de ces voyages qui emportent si loin, c'est que ceux qui en reviennent ont suivi des traces inconnues des êtres qu'ils ont laissés. Il se fait comme une frontière entre eux et leurs anciennes connaissances, leurs amours défuntes... Comme s'il devenait presque impossible de se reconnaître...?
Pardon : j'oublie de dire que j'ai beaucoup aimé ce poème, pour l'humeur, l'état d'âme du voyageur, les besoins de ses blessures...
Jolie plume !
il en est beaucoup ainsi
sur les routes côtières
des naufragés de la mer
"Il était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu , et il est retrouvé."
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