
Désir
la rive
la liberté à l’oreille du vent
errance sur la berge
les doigts de paille sont dépouillés
les chevaux volent en fils tressés
ce rêve
ce plaisir fou
il faut le croire
et suivre
les cavaliers de cordes blanches de touches noires
de crins
de plumes
leur vol souffle la nuit
le vide de l’eau sur la toile du jour
le vent chauffe
2 commentaires:
un poème très enlevé, dans le sillage du vent et des cavaliers.
De très belles images empreintes de délicatesse et de liberté sur le bout du souffle.
Belle journée, Maria-D
Merci Maïté pour cette belle analyse, cela me touche.
Heureuse de ton retour.
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