lundi 2 septembre 2019

désir







Désir 
la rive 
la liberté à l’oreille du vent 

errance sur la berge 

les doigts de paille sont dépouillés 
les chevaux volent en fils tressés

ce rêve 
ce plaisir fou 
il faut le croire 
et suivre 
les cavaliers de cordes blanches   de touches noires 
de crins 
de plumes 

leur vol souffle la nuit 
le vide de l’eau sur la toile du jour 

le vent chauffe










2 commentaires:

Maïté/Aliénor a dit…

un poème très enlevé, dans le sillage du vent et des cavaliers.
De très belles images empreintes de délicatesse et de liberté sur le bout du souffle.
Belle journée, Maria-D

mémoire du silence a dit…

Merci Maïté pour cette belle analyse, cela me touche.
Heureuse de ton retour.