Un rien tremblé
sans ombre ni larmes
le livre est ouvert
comme un roman sur la vie
forêts – soleils – rives – savanes
cris des steppes et roulements de tambours
plus loin
courir et cueillir le ciel
ouvrir le temps
main sur le cœur
herbes folles fauchées liées
dans la fondrière
le pied se perd
le temps fend l’air
les foins sentent bon
au paradis des greniers blonds
oiseaux de feu au bec aigu
temps retrouvé cœurs enlacés
de chaque branche entends la voix
voici des fruits
des feuilles et des branches
cœur oublié et œil défait
dans la flaque le ciel chante
tout ici est si bleu
si verts sont les cieux
pour Brigetoun et Michel
5 commentaires:
Si bleus, si calmes,
et nous n'allons pas,
restons, pieŕres sur place.
et tant et tant de vers plus Léo
merci
dans le veux parc solitaire et glacé
deux ombres...
Merci à vous deux
un ajout pour vous
que le ciel vous soit bleu
et les ombres enlacées
oui, merci à vous deux
un poème qui touche juste !
Merci cher Anonyme.
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