Sans comprendre, un tremblement, un destin fantastique. Un cœur en chamade au cœur du secret. Chemin composé au bord du silence, le cœur de la terre, les îles incomprises, et tout recommence dans le sablier. Cœur érudit, destin inédit.
L’avenir en marche, yeux des possibles et mains en calice au ciel éternel. Le fil est ténu, la toile tendue. La beauté sous les arbres du jour revenu. Cœur en silence, jardin de l’extase. « La gerbe épanouie, met ses couleurs, tombe comme une pluie »(*) dans la joie des cœurs.
Silence ému des eaux partagées et des cœurs mouillés. Dans l’air limpide la bouche prend racine au chant de la terre. Soleil des étoiles à l’aube venue, destin fantastique, le cœur de la terre.
(*)Charles Baudelaire / Le jet d'eau

2 commentaires:
beau... ne sais dire que cela
... merci ... je prends ...
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