vendredi 10 octobre 2014

pleurs [1]







Il marche et va

               brisures du vent

il tourne

               soleil couchant

ses rêves sont de papier 
               une impression 
               une illusion

il va          il marche droit devant

               une méprise est sa route 
sous son pied les cailloux versent des larmes

cris de l’enfant perdu 
au cœur du temps

               le gel s’installe 
               tout est si blanc 




5 commentaires:

Patrick Lucas a dit…

je n'en viens chez toi
m'en retourne chargé
de mots blancs ou rouges
plein la tête

Merciel a dit…

Libre, libéré de tout attachement son cœur est blanc comme la page à écrire. Nuditè qui s'enchante de soi-même, tellement elle est ivre d'arc-en-ciel ...

François a dit…

Blancheur silencieuse après le grand chagrin

arlettart a dit…

Erreur de parcours !! le soleil était si beau et les pleurs des gouttes de rosée
L'enfant riait

dorio a dit…

Soleil rouge en plein front
Rivière souterraine de sang
Courent la prétentaine

La nuit sur pilotis
Lance à grands traits
Ses "armes miraculeuses"*

*Aimé Césaire (1947)